• L'écran rouge
    Syndicalisme et cinéma de Gabin à Belmondo

    L'écran rouge. Syndicalisme et cinéma de Gabin à Belmondosous la direction de Tanguy Perron
    Préface de Costa-Gavras
    Postface de Philippe Martinez
     

    Ivry-sur-Seine, Éditions de l'Atelier, mai 2018
    240 p. ill. coul.
    isbn 978-2-7082-4561-7
    ean-isbn 9782708245617
    prix : 30 €

    Jean Gabin, cheminot couvert de suie dans La Bête humaine, Simone Signoret et Jean Marais en tête d’un cortège de manifestants, Gérard Philipe et Jean-Paul Belmondo, leaders syndicaux, Jean Renoir, réalisateur d’une Marseillaise financée par une souscription de la CGT, René Clément magnifiant la Résistance dans La Bataille du rail…

    Durant ces années de Front populaire, de résistance au nazisme et de Libération, les classes populaires sont à la fois dans les salles et sur les bobines de films, des ouvriers tiennent les premiers rôles, les techniciens occupent les studios, les stars écrivent et distribuent des tracts. Tous descendent dans la rue pour défendre un cinéma français menacé par la déferlante hollywoodienne.

    L’Écran rouge raconte une histoire oubliée, à la fois artistique et militante, à laquelle le cinéma français, l’un des plus vivants au monde, doit beaucoup.

    Textes de Charles Boriaud, Marion Boulestreau, Claire Daniélou, Pauline Gallinari, Christophe Gauthier, Noël Herpe, Morgan Lefeuvre, Sylvie Lindeperg, Olivier Loubes, Pascal Ory, Tangui Perron, Michel Pigenet, Marie-Ange Rauch, Léo Souillés-Debats, Marie-Charlotte Téchené, Guillaume Vernet, Dimitri Vezyroglou et Samuel Zarka

     


    votre commentaire
  • Chéreau en son temps

    Chéreau en son tempssous la direction de
    Pascale Goetschel,
    Myriam Tsikounas et
    Marie-Françoise Lévy

    avec la collab. de
    Sylvie Le Dantec

    Paris, Éditions de la Sorbonne,
    en librairie le 25 octobre 2018
    412 pages illustrées, coul.
    ISBN : 979-10-351-0093-3
    ISSN : 0292-6679
    prix : 
    25 €

     

     

     

    L'ouvrage peut être commandé dès maintenant à www.editions-sorbonne.fr – edsorb@univ-paris1.fr

    Metteur en scène de théâtre et d’opéra, cinéaste, réalisateur de films pour la télévision, Patrice Chéreau fut aussi acteur et directeur d’institutions culturelles. Comment prendre la mesure de son oeuvre, montrer les multiples dimensions de son travail, éclairer le parcours d’un artiste majeur du second XXe siècle et des débuts du XXIe ?
    L’ambition de ce livre est de tracer un portrait du créateur, de situer son itinéraire comme son oeuvre dans l’histoire sociale, politique et culturelle des années 1950-2010, de souligner ses engagements et de faire apparaître la manière dont ses mises en scène témoignent des préoccupations contemporaines. Cette publication est également attentive aux circulations, aux échanges, aux rencontres internationales
    et à la réception du travail de l’artiste sur les scènes européennes.
    Pluridisciplinaire, cet ouvrage accueille plusieurs témoignages de proches compagnons de route. Il repose sur des sources variées (notes, carnets, dessins, croquis…), pour certaines inédites. Elles permettent de cerner au plus près le travail de Patrice Chéreau sur les textes, sa pensée et ses mises en scène.

    Les contributeurs
    Michel Bataillon ; Anne-Françoise Benhamou ; Livia Cavaglieri ; Julien Centrès ; Marion Denizot ; Gérard Desarthe ; Anaïs Fléchet ; René Gaudy ; Pascale Goetschel ; André Helbo ; Marie-Françoise Lévy ; Serge Linarès ; Antoine Marès ; Marie-Madeleine Mervant-Roux ; Jean-Sébastien Noël ; Robert Piencikowski ; Paola Ranzini ; Michel Rapoport ; Aurore Renaut ; Quentin Rioual ; Marie-Noële Sicard ; Marielle Silhouette ; Inès Taillandier-Guittard ; Catherine Tasca ; Grégoire Tosser ; Myriam Tsikounas ; Ana Vinuela et Françoise Zamour


    votre commentaire
  • L'autogestion en chantier
    Les gauches françaises et le modèle «yougoslaves» (1948-1981)

    L'autogestion en chantierFrank Georgi

    Nancy, Arbre bleu éditions
    collection «Gauches, d'ici et d'ailleurs », septembre 2018

    https://arbre-bleu-editions.com

    CINQUANTE ANS APRÈS MAI 68, cet ouvrage se propose de revenir sur l’une des utopies les plus emblématiques du printemps des barricades : l’autogestion. Pendant plus d’une décennie, le mot, longtemps cantonné aux marges, s’installe au coeur des débats de la gauche française. Il s’invite dans les programmes des partis et des syndicats, nourrit les réflexions et les rêves d’un socialisme différent, fondé sur la démocratie intégrale, depuis l’entreprise jusqu’à la société tout entière. Il semble prendre corps à travers la grève des ouvriers de Lip en 1973, avant que l’engouement ne retombe à la veille de l’élection de François Mitterrand en mai 1981. Depuis quelques années, l’idée resurgit comme une réponse possible aux impasses du capitalisme contemporain.
    L’autogestion n’est pourtant pas sortie tout armée de l’imagination des étudiants et des ouvriers français dans la fièvre des journées de Mai. Le « socialisme autogestionnaire » est né ailleurs, dans un pays qui n’existe plus, et son importation en France relève d’un transfert culturel. Le mot comme la chose renvoient à une expérience unique, engagée près de vingt ans plus tôt dans la Yougoslavie communiste du Maréchal Tito, au lendemain de la rupture avec Staline. Comprendre son émergence et son déclin en France sur trois décennies suppose d’écrire l’histoire du « modèle » yougoslave, aujourd’hui bien oublié, et de sa réception par les gauches françaises.
    Frank Georgi, à partir d’une masse impressionnante d’archives inédites, de revues, d’ouvrages et de témoignages d’acteurs, reconstitue et explique cette fascination durable, parfois ambivalente et paradoxale, pour le « pays de l’autogestion », qui a touché nombre d’intellectuels et de chercheurs, de syndicalistes et de militants politiques, des trotskystes et des libertaires aux chrétiens de gauche, de la SFIO au PSU et à la CFDT.

    Maître de conférences HDR à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (Centre d’histoire sociale du XXe siècle), Frank Georgi a notamment publié L’invention de la CFDT, 1957-1970 (Éditions de l’Atelier/CNRS éditions, 1995) et CFDT : l’identité en questions (Arbre bleu éditions, 2014). Il a également dirigé l’ouvrage Autogestion, la dernière utopie ? (Publications de la Sorbonne, 2003).

    Télécharger « Frank Georgi - L%u2019autogestion en chantier. Les gauches françaises et le « modèle » yougoslave (1948-1981) [Gauches d'ici et d'ailleurs] [Couv].pdf »


    votre commentaire
  • 1968 em movimento

    Coord. Angélica Müller

    Rio de Janeiro, FGV Editora, 2018
    232 páginas Impresso:49,00
    Ebook: 35,00 (em breve)
    lien sur le blog de l'éditeur

    50 anos rememorados em 2018, de um ano que ainda marca as gerações que o viveram, influencia as gerações dessas cinco décadas e influenciará as que ainda virão.
    1968 em movimento pretende trazer outros ângulos de observação e perspectivas sobre o momento daquele ano e sua época.

    Entendendo 1968 como chave para o aprofundamento da ditadura militar, o livro apresenta novos enfoques para alguns eventos bastante – e outros pouco – conhecidos. Sobretudo, dará atenção particular às reações, aos desdobramentos e às heranças que aqueles eventos suscitaram no e ao longo do tempo.


    votre commentaire
  • La violence politique en Italie dans les années 68

    La violence politique en Italie dans les années 68Marco Grispigni
    Traduction Rossana Vaccaro

    Paris, L'Harmattan, coll. "Questions contemporaines"
    Broché - format : 13,5 x 21,5 cm • 2 mai 2018 • 204 pages
    ISBN : 978-2-343-14736-9  • EAN13 : 9782343147369
    EAN PDF : 9782140089121• EAN ePUB : 9782336840161 

     


    prix : 20€50

    Répressions, combats de rue, enlèvements, assassinats, massacres ont marqué l'Italie des années 1970. Cette décennie tragique fut sans équivalent dans le monde occidental.
    Ce livre revient sur la violence politique de la période, dont il s'efforce d'éclairer les spécificités italiennes au regard d'autres contextes nationaux, notamment la situation française.

    Marco Grispigni (1957) est archiviste et spécialiste des mouvements sociaux et politiques italiens des années 1960 et 1970. Depuis 2000, il travaille à Bruxelles à la Commission européenne.


    votre commentaire
  • Un enfant est lynché
    L'affaire Gignoux, 1937

    Un enfant est lynchépar Gilles Vergnon

    Paris, Presses universitaires de France, septembre 2018
    isbn : 978-2-13-080030-9
    prix : 20 euros

    Le 24 avril 1937, dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon, un enfant de huit ans, Paul Gignoux, meurt sous les pierres d’autres enfants. Rapidement, la presse et l’instruction judiciaire révèlent la dimension politique de l’affaire : l’enfant, fils d’un membre du Parti social français, aurait été agressé aux cris de « La fille ! », « Cagot », « fasciste », « Croix-de-Feu ». Évoquée au Conseil municipal de Lyon, à la Chambre des députés et au Sénat, l’affaire fait l’objet d’une couverture de presse exceptionnelle. Sur la défensive, la presse favorable au Front populaire tente, non sans difficultés, de la renvoyer à son statut de fait divers. D’autres violences à caractère politique, visant des enfants ou des adolescents, sont peu après explicitement comparées à la mort du jeune lyonnais, mettant au jour les tensions de l’époque.

    À travers l’arrière-fond politique, culturel, et social de la mort de l’enfant sont interrogées la violence politique et la « brutalisation » de la société française dans les années 1930, alors que la guerre civile apparaît comme un possible.

    Gilles Vergnon, maître de conférences habilité en histoire contem­ poraine à Sciences­Po Lyon, est déjà l’auteur de L’Antifascisme en France. De Mussolini à Le Pen (PUR, 2009), Résistance dans le Vercors. Histoire et lieux de mémoire (Glénat, 2012) et, avec Yves Santamaria, Le Syndrome de 1940. Un trou noir mémoriel ? (Riveneuve, 2015).


    votre commentaire
  • Banlieues populaires
    Territoires, sociétés, politiques

    Banlieues populaires. Territoires, sociétés, politiquesdirigé par Marie-Hélène Bacqué, Emmanuel Bellanger
    et Henri Rey

    Éditions de L'Aube, coll. Bibliothèque des territoires, sept. 2018
    383 pages

    isbn 978-2-8159-2304-0
    prix : 24 euros

    L’expression « banlieues populaires » a pris une connotation négative, désignant des lieux abandonnés par les pouvoirs publics, des lieux de « non-droit », habités par des populations désaffiliées, si ce n’est « dangereuses ». Tout un imaginaire s’est ainsi cristallisé autour de cette expression. Ce livre revisite les idées reçues ou les fausses évidences en démontrant que les banlieues ne forment pas des territoires homogènes. Éclairant l’histoire des banlieues populaires et singulièrement celle de la Seine-Saint-Denis, ses auteurs interrogent le présent et les futurs possibles des banlieues populaires trop souvent stigmatisées.

    Marie-Hélène Bacqué, professeure en études urbaines, Emmanuel Bellanger, historien, chercheur au CNRS & Henri Rey, politiste, directeur de recherche à Sciences-Po, ont dirigé cet ouvrage


    votre commentaire
  • Die Höhe 108 bei Berry-au-Bac im Ersten Weltkrieg
    Die Fronten an der Aisne aus deutscher und französischer Sicht

    Die Höhe 108 bei Berry-au-Bac im Ersten Weltkrieg

    Fabien Théofilakis (Hrsg.)

    Bruxelles, Peter Lang, juillet 2018
    coll. "Deutschland in den internationalen Beziehungen, 12

    406 p. ill.
    isbn ISBN 978-2-8076-0558-9
    prix : 32,95 €

    lien vers l'éditeur

    Der Erste Weltkrieg hält immer noch ein paar Überraschungen für diejenigen bereit, die ehemalige Schlachtfelder bereisen und Archive durchforsten wollen. Die Höhe 108, deren Hügel zwischen der Aisne und der Marne den östlichen Riegel des Chemin des Dames formten, war einer der Hauptschauplätze des Ersten Weltkrieges. Ihr strategischer Wert machte sie zwischen 1914 und 1918 zu einem von Franzosen und Deutschen erbittert umkämpften Sektor; der Stillstand der Aisne-Front führte an diesem Ort zu neuen Formen der Offensive; dort überlappten sich durch die deutsche Besatzungsherrschaft die Erfahrungen der Soldaten mit denen der Zivilbevölkerungen hinter der Front; und nicht zuletzt trägt die Landschaft auch heute noch die Zeichen dieser beinahe vergessenen Tragödie. Die Höhe 108 sehen ermöglicht es zu verstehen, wie dieser Konflikt auf beiden Seiten der Front, von Franzosen und von Deutschen, erlebt wurde und warum er zu dem Großen Krieg werden konnte, der das 20. Jahrhundert dermaßen prägte.

    19 Beiträge, jeder von vier Händen in deutsch-französischer Zusammenarbeit von sieben jungen Historikern geschrieben, präsentieren eine verflochtene Geschichte des Großen Krieges, ausgehend von einem Ort, der zum Schlachtfeld geworden ist. Fünf Archivare sprechen über die Bedeutung der Archive für das wiedererwachte wissenschaftliche Interesse am Ersten Weltkrieg, das durch das hundertjährige Jubiläum ausgelöst worden ist. Sie zeigen damit, wie sehr die Erinnerung an den Großen Krieg Teil einer Erinnerungspolitik ist, die in jedem Land andere Züge annimmt. Das reich illustrierte Buch erscheint gleichzeitig auf Deutsch und auf Französisch mit einem Vorwort von Annette Becker und einem Nachwort von Wencke Meteling.


    votre commentaire
  • Les jours heureux
    Dans les archives Conseil national de la Résistance-Louis Saillant

    sous la direction de
    Michel Pigenet et Rossana Vaccaro

    Paris, Codhos éditions, mars 2018
    143 p. illustrées
    12 €

    L'activité du CNR n'a pas pris fin à la Libération. On le savait, mais les volumineuses archives conservées par Louis Saillant, son dernier Président, déposées au Centre d'histoire sociale du XXe siècle (université Paris I Panthéon Sorbonne/CNRS) en apportent les preuves. Conçu en coopération avec d'autres lieux détenteurs de fonds Louis Saillant et le Codhos, l'ouvrage s'inscrit dans la continuité de précédentes publications destinées à favoriser la connaissance et la valorisation par l'exploitation de fonds privés intéressant l'histoire des luttes sociales et politiques.

    Au terme d'une première exploration, douze spécialistes, archivistes-documentalistes et historiens de la France des années 1940, du travail et du syndicalisme, des faits sociaux et culturels interrogent les pratiques d'archives, dégagent des pistes d'exploitations ultérieures et contribuent à une histoire renouvelée de la Résistance et de la Libération. La question classique des pouvoirs à la Libération est ainsi revisitée à travers I'observation du fonctionnement du CNR, marqué par la longévité d'une « culture de l'accord » et les modalités de construction de compromis et du consensus. Nombre d'acteurs sont tirés de l'ombre ou reconsidérés, à l'exemple des États généraux de la Renaissance française, moment et procédure originale d'expression d'attentes, d'espoirs et de valeurs dans les profondeurs d'un pays au seuil de réformes structurelles décisives. 

    Ont participé à cet ouvrage

    Claire Andrieu, Philippe Buton, Noëlline Castagnez, Pascale Goetschel, Aurélie Mazet, Michèle Mioni, Gilles Morin, André Narritsens, Jean-Marie Pernot, Michel Pigenet, André Saillant, Rossana Vaccaro.

    voir le film

     


    votre commentaire
  • Vingtième siècle. Revue d'histoire
    Dossier : Patrimoine, une histoire politique

    Dossier Patrimoine, une histoire politique (Pascale Goetschel et alii, dir.) 

    137 / janvier-mars 2018
    248 pages

    dossier coordonné par
    Pascale Goetschel, Vincent Lemire
    et Yann Potin

    lien vers le site

    Les décisions de classement au Patrimoine de l'humanité votées récemment par l’Unesco concernant des sites localisés en Israël/Palestine ont provoqué de vives polémiques, jusqu’à l’annonce du retrait de l’Unesco par les États-Unis et Israël. Si ces épisodes sont venus opportunément rappeler la nécessité d’une histoire politique du patrimoine, ils ont aussi mis en lumière la prégnance des dynamiques transnationales à l’œuvre dans les processus de patrimonialisation.

    Enjeu de pouvoirs et vecteur de souverainetés emboîtées, l’objet patrimoine apparaît d’autant plus délicat à cerner qu’il ne cesse de se déployer sous nos yeux, à travers une définition toujours plus extensive, du patrimoine matériel jusqu’au patrimoine immatériel. Alors que les sociologues, les ethnologues, les juristes ou les urbanistes se sont précocement et intensément saisi de la question patrimoniale, les historiens sont longtemps apparus en retrait, préférant se concentrer sur les enjeux de mémoire, au risque parfois de confondre ces deux catégories d’analyse.

    En se focalisant sur les acteurs et sur les pratiques opératoires qui participent à la fabrique du patrimoine (« nommer et normer », « conserver et transmettre », « restituer et réparer ») et en les confrontant à des horizons culturels variés, ce numéro spécial entend nourrir la réflexion collective pour réactiver une histoire politique et transnationale du patrimoine.

    Au sommaire

    François Hartog, Le patrimoine, une politique du présent
    Marie Cornu et Noé Wagener, Le patrimoine, un objet juridique

    Michela Passini, Circulations culturelles et régime patrimonial
    François Gasnault, L'avènement du patrimoine ethnologique
    Julie Deschepper, Patrimoine soviétique, généalogie d’un concept
    Christian Hottin, Histoire du label « Patrimoine du 20e siècle »
    Adriana Escobar, Les mémoriaux cambodgiens
    Thomas Grillot, Le patrimoine en pays sioux
    Rémi Korman, La patrimonialisation des églises au Rwanda


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique