• What's in a Name?
    Talking about Urban Peripheries

    What's in a Name? Talking about Urban Peripheriesedited by Richard Harris and Charlotte Vorms

    Global Suburbanisms
    Toronto, University of Toronto Press,
    Scholarly Publishing division, juillet 2017

    376 p.

    isbn 9781442626966
    prix : 36$95
     

    ‘Borgata’, ‘favela’, ‘périurbain’, and ‘suburb’ are but a few of the different terms used throughout the world that refer specifically to communities that develop on the periphery of urban centres.

    In What’s in a Name? editors Richard Harris and Charlotte Vorms have gathered together experts from around the world in order to provide a truly global framework for the study of the urban periphery. Rather than view these distinct communities through the lens of the western notion of urban sprawl, the contributors focus on the variety of everyday terms that are used, together with their connotations. This volume explores the local terminology used in cities such as Beijing, Bucharest, Montreal, Mumbai, Rio de Janeiro, Rome, Sofia, as well as more broadly across North America, Australia, Southeast Asia, and elsewhere. What’s in a Name? is the first book in English to pay serious and sustained attention to the naming of the urban periphery worldwide. By exploring the ways in which local individuals speak about the urban periphery Harris and Vorms bridge the assumed divide between the global North and the global South.

    lien vers l'éditeur 
    http://www.utppublishing.com/What-s-in-a-Name-Talking-About-Urban-Peripheries.html


    votre commentaire
  • Histoires d'O.
    Mélanges d'histoire culturelle offerts à Pascal Ory

    sous la direction de
    Christophe Gauthier, Laurent Martin,
    Julie Verlaine et Dimitri Vezyroglou

    Paris, Publications de la Sorbonne, à paraître
    coll. « Histoire contemporaine »

     

    Politiques culturelles, mémorielles et symboliques, bande dessinée, cinéma, théâtre, presse, intellectuels, gastronomie, expositions universelles, histoire du Front populaire et de la collaboration, bronzage… À quoi Pascal Ory ne s'est-il pas intéressé au cours de quarante années d’une production scientifique et éditoriale de haut vol ?

    Promoteur inlassable d’une histoire culturelle du contemporain – définie par lui comme histoire sociale des représentations –, historien-citoyen attentif à l’écume des jours comme aux mouvements profonds d’une histoire de longue durée, il a aussi formé des dizaines d’enseignants-chercheurs – et pas seulement – qui lui rendent hommage. L’inventaire à la Prévert des thèmes abordés dans cet ouvrage (de la moustache de Lyautey à la mélancolie des industries culturelles, des avant-gardes artistiques à la science-fiction) reflète non seulement la diversité des parcours et des domaines de recherche des élèves de Pascal Ory mais aussi l’éventail assez prodigieux des intérêts de celui qui ne s’est jamais voulu un maître – mais l’était et le reste, en vérité, dans le meilleur sens de l’expression.   

    lien vers l'éditeur

     


    votre commentaire
  • Le souffle d'octobre 1917 
    L'engagement des communistes français

    Le souffle d'octobre 1917.  L'engagement des communistes françaisBernard Pudal et Claude Pennetier

    Les Éditions de l'Atelier, mars 2017
    383 p.

    isbn 978-2-7082-4519-8
    prix : 25 €

    lien vers l'éditeur

    Il y a cent ans, la révolution russe d’Octobre 1917 générait une espérance planétaire. Pourquoi, portés par le souffle de cet événement, des centaines de millions de personnes ont-elles cru au communisme ? Se distinguant des interprétations de François Furet (une illusion) et de Stéphane Courtois (un système criminogène), cet ouvrage, basé sur les autobiographies de communistes français, révèle les motivations singulières de militants convaincus par la révolution bolchévique et analyse ce que fut ce système : un nouveau type de pouvoir basé sur la domination d’une élite issue du peuple.

    Qui étaient ceux qui ont cru à cette révolution d'Octobre 1917 qui allait bouleverser le cours du XXème siècle ? Alors que la Première Guerre mondiale signe par les dizaines de millions de victimes qu'elle génère l'échec d'un vieux monde, un nouveau pouvoir se réclamant du peuple et de la classe ouvrière se met en place en Russie. L'événement ébranle le mouvement socialiste, les courants anarchistes, le syndicalisme, le monde intellectuel. Chacun doit prendre parti. En France, une majorité de la Section française de l'Internationale ouvrière prend fait et cause pour le communisme, la CGT se scinde. On connaît bien les débats auxquels donnèrent lieu ces partitions, on connaît peu en revanche les motivations personnelles de ceux qui épousèrent la cause de cette révolution inédite. Provenaient-ils tous des mêmes sphères idéologiques ? Pourquoi un paysan, un métallurgiste, une ouvrière illettrée, un anarchiste, un catholique, une juive, un" indigène" algérien, un philosophe, un écrivain se retrouvent-ils tous, à un moment de leur vie, séduits par la nouvelle espérance née d'Octobre 17 ?En retraçant leurs itinéraires, grâce à leur autobiographie, exercice obligatoire pour entrer au Parti communiste, Bernard Pudal et Claude Pennetier, co-auteurs du Siècle des communismes (Atelier, 2000), mettent en évidence les motivations multiples d'hommes et de femmes qui ont décidé de vouer leur existence au Parti de la Révolution d'Octobre. On découvre ainsi, au fil des autobiographies, la diversité des ressorts sociaux et intimes de ces adhésions, leur étonnante singularité en même temps que le poids de la discipline que leur impose un système politique inédit. Le récit et l'analyse fouillée de ces trajectoires communistes provenant des horizons sociaux et idéologiques les plus divers permet de jeter un regard nouveau sur ce que fut le système communiste. Non pas seulement un système essentiellement motivé par l'élimination physique des ennemis de classe ni une simple illusion, mais une biocratie : un système reposant sur le pouvoir d'une élite issue du peuple.

     


    votre commentaire
  • La saison des apparences
    Naissance des corps d'été

    La saison des apparences. Naissance des corps d'étéChristophe Granger

    Paris, Anamosa, avril 2017
    360 pages

    isbn 979-10-95772-20-0
    prix : 19,50 €

    Télécharger « CP_SaisonApparences.pdf »

    Le burkini a fait rejouer une longue histoire : celle des corps, des postures et des dévoilements qui conviennent à la saison estivale. C’est cette palpitante histoire que recompose ce livre, réédition revue et augmentée d’un quasi classique : celle qui a vu les Français apprendre à vivre l’été avec leur corps pour personnage principal.

    C’est l’histoire de l’été et des corps qui vont avec, allongés, dénudés, offerts au soleil. En France, elle se noue entre 1920 et 1960. Alors s’impose un répertoire proprement estival de gestes et de postures légitimes. Alors les édits changeants de la silhouette, le bronzage, l’horizontalité publique et le périmètre capricieux des dévoilements inventent, à échelle d’hommes et de femmes, de nouveaux savoir-faire et de nouvelles exclusions. Mais ce n’est pas tout. Dans la levée des accoutumances, les corps d’été ont des allures de civilisation suspendue. Ils font exister un pli annuel des rapports au monde, qui sacralise le retour à la simplicité, la variation des expériences et des identités. Cette morale des corps d’été est travaillée de jeux sociaux considérables. De résistances, aussi, et de liesses punitives, qui, oubliées depuis (ou presque), ont pourtant viscéralement tourmenté l’avènement de cette variation saisonnière des manières d’être. Il y a peu, la question du burkini a réactivé ces débats anciens, soulignant de nouveau les tiraillements sociaux qui entourent nos corps.

    Christophe Granger est historien, membre du Centre d’histoire sociale du XXe siècle (CNRS/Paris-1). Il est notamment l’auteur de La Destruction de l’université française (2015), Le Vase de Soissons n’existe pas (avec Victoria Vanneau, 2013), À quoi pensent les historiens ? (dir., 2013).


    votre commentaire
  • Genre de l’archive
    Constitution et transmission des mémoires militantes

    Genre de l’archive.  Constitution et transmission des mémoires militantessous la direction de Françoise Blum

    Codhos éditions, mars 2017
    167 p. illustrées

    isbn 2-9517903-3-3
    prix 12 €
    disponible au CHS du XXe siècle, 9, rue Malher, 75004 Paris

    « Y a-t-il donc un silence des sources sur les femmes ? 

    Leurs traces s’effacent-elles plus vite que celles de leurs compagnons, faute d’estime, de recueil, de soin, de transmission ? La différence des sexes, et leur hiérarchie, marquent-elles la constitution des bibliothèques et surtout des archives, publiques et privées ? Le mouvement social a-t-il, de ce point de vue, créé sinon une rupture, du moins provoqué une brèche ? ». 

    Cette question posée par Michelle Perrot est au cœur de ce volume qui rassemble les actes remaniés et augmentés d’une journée d’études organisée conjointement par le Centre d’histoire sociale du xxe siècle (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne /CNRS) et le Codhos (Collectif des centres de documentation en histoire ouvrière et sociale) sur le Genre 

    de l’archive, en février 2016. Ce n’était pas la première initiative sur cette thématique mais l’analyse portait lors de cette journée sur un type bien particulier d’archives, celles constituées 

    ou léguées par des militant-e-s des mouvements ouvriers et sociaux. Le sous-titre de ce volume est à cet égard explicite : constitution et transmission des mémoires militantes. C’est là le terrain du Codhos, qui regroupe plus de 40 centres de documentation, bibliothèques et archives, privés ou publics. 

    Le réseau, constitué en 2000 à partir d’un noyau originel de centres de documentation partisans et syndicaux s’est élargi jusqu’à couvrir un prisme documentaire militant beaucoup plus large, dont témoigne par exemple l’adhésion de l’association Archives du féminisme. Chercheur-e-s et archivistes unissent donc ici leurs efforts pour interroger l’archive au prisme du genre dans le domaine particulier du mouvement social.

    Contributeurs : Colette Avrane, Françoise Blum, Marie-Geneviève Dezès, Lucie Guesnier, Eric Lafon, Isabelle Lassignardie, Alicia Leon Y Barella, Michelle Perrot, Julien Pomart, Marine Rouch, Rossana Vaccaro, Julie Verlaine, Annette Wieviorka


    votre commentaire
  • Regards sur la France
    d'hier à d'aujourd'hui

    PasRegards sur la France d'hier à d'aujourd'hui, Pascale Goetschel et aliicale Goetschel, Dominique Borne, Olivier Feiertag
    Magali Reghezza-Zitt

    Paris, La Documentation française, mars 2017
    coll. « Doc' en poche – Regard d'expert »
    207 pages illlustrées, coul.

    isbn : 978-2-11-145279-4
    issn : 2270-6852
    prix : 9,90 €

    Les années électorales peuvent être l'occasion de considérer un pays d'un œil différent. Pour l'historien ou le géographe, regarder la France, c'est d'abord la replacer dans le temps long mais aussi dans les différents territoires – du local au global – au sein desquels elle s'inscrit. En un mot, c'est chercher à considérer diverses échelles, temporelles et spatiales.

    Les quatre approches complémentaires réunies dans ce volume s'y attachent en adop­tant des perspectives multiples: historiographique, culturelle, économique, géographique. Pour faire de vous un spécialiste, « Regard d'expert » vous offre un panorama complet sur ce sujet.

    Dominique Borne, historien ; Olivier Feiertag, professeur d'histoire éco­nomique à l'université de Rouen ; Pascale Goetschel, maître de conférences HDR à l'université Paris 1 - Panthéon Sorbonne ; Magali Reghezza-Zitt maître de conférences en géographie à l'École normale supérieure.


    votre commentaire
  • Policing in Colonial Empires.
    Cases, Connections, Boundaries (ca. 1850–1970)

    Emmanuel Blanchard, Marieke Bloembergen, 
    Amandine Lauro (eds.)

    Bruxelles, P.I.E. Peter Lang, 2017
    coll. « Outre-Mers, vol. 6 »
    253 p.

    isbn : 978-2-8076
    ebook -isbn : 978-2-8076-0065-2
    prix : 40 €

    lien vers l'éditeur

    Colonial security strategies and the postcolonial vestiges they left both in the global South and in former metropoles have recently attracted renewed academic attention.

    Policing in Colonial Empires is a collection of essays reflecting current, ongoing research and exploring the multifaceted dynamics of policing in colonial societies over the past two centuries. Spanning several continents and colonial contexts (some of them liminal or little-explored), the book examines the limits and legitimacies of the functioning of colonial policing.

    Addressing issues such as collaboration, coercion, violence, race, and intelligence, the collected works ask what exactly was colonial about colonial policing. Together, the contributors point out the complex nature of colonial law and order maintenance, and provide insights on histories that might reflect the legacies of its many variants.

    With Contributions by Emmanuel Blanchard Marieke Bloembergen Amandine Lauro Benoit Henriet Mark Doyle Martin Thomas Melissa Anderson Valentin Chémery • Robert Whitaker SŅren Rud Sinae Hyun Sandra Araújo

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique