• Die Höhe 108 bei Berry-au-Bac im Ersten Weltkrieg
    Die Fronten an der Aisne aus deutscher und französischer Sicht

    Die Höhe 108 bei Berry-au-Bac im Ersten Weltkrieg

    Fabien Théofilakis (Hrsg.)

    Bruxelles, Peter Lang, juillet 2018
    coll. "Deutschland in den internationalen Beziehungen, 12

    406 p. ill.
    isbn ISBN 978-2-8076-0558-9
    prix : 32,95 €

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    Der Erste Weltkrieg hält immer noch ein paar Überraschungen für diejenigen bereit, die ehemalige Schlachtfelder bereisen und Archive durchforsten wollen. Die Höhe 108, deren Hügel zwischen der Aisne und der Marne den östlichen Riegel des Chemin des Dames formten, war einer der Hauptschauplätze des Ersten Weltkrieges. Ihr strategischer Wert machte sie zwischen 1914 und 1918 zu einem von Franzosen und Deutschen erbittert umkämpften Sektor; der Stillstand der Aisne-Front führte an diesem Ort zu neuen Formen der Offensive; dort überlappten sich durch die deutsche Besatzungsherrschaft die Erfahrungen der Soldaten mit denen der Zivilbevölkerungen hinter der Front; und nicht zuletzt trägt die Landschaft auch heute noch die Zeichen dieser beinahe vergessenen Tragödie. Die Höhe 108 sehen ermöglicht es zu verstehen, wie dieser Konflikt auf beiden Seiten der Front, von Franzosen und von Deutschen, erlebt wurde und warum er zu dem Großen Krieg werden konnte, der das 20. Jahrhundert dermaßen prägte.

    19 Beiträge, jeder von vier Händen in deutsch-französischer Zusammenarbeit von sieben jungen Historikern geschrieben, präsentieren eine verflochtene Geschichte des Großen Krieges, ausgehend von einem Ort, der zum Schlachtfeld geworden ist. Fünf Archivare sprechen über die Bedeutung der Archive für das wiedererwachte wissenschaftliche Interesse am Ersten Weltkrieg, das durch das hundertjährige Jubiläum ausgelöst worden ist. Sie zeigen damit, wie sehr die Erinnerung an den Großen Krieg Teil einer Erinnerungspolitik ist, die in jedem Land andere Züge annimmt. Das reich illustrierte Buch erscheint gleichzeitig auf Deutsch und auf Französisch mit einem Vorwort von Annette Becker und einem Nachwort von Wencke Meteling.


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  • Les jours heureux
    Dans les archives Conseil national de la Résistance-Louis Saillant

    sous la direction de
    Michel Pigenet et Rossana Vaccaro

    Paris, Codhos éditions, mars 2018
    143 p. illustrées
    12 €

    L'activité du CNR n'a pas pris fin à la Libération. On le savait, mais les volumineuses archives conservées par Louis Saillant, son dernier Président, déposées au Centre d'histoire sociale du XXe siècle (université Paris I Panthéon Sorbonne/CNRS) en apportent les preuves. Conçu en coopération avec d'autres lieux détenteurs de fonds Louis Saillant et le Codhos, l'ouvrage s'inscrit dans la continuité de précédentes publications destinées à favoriser la connaissance et la valorisation par l'exploitation de fonds privés intéressant l'histoire des luttes sociales et politiques.

    Au terme d'une première exploration, douze spécialistes, archivistes-documentalistes et historiens de la France des années 1940, du travail et du syndicalisme, des faits sociaux et culturels interrogent les pratiques d'archives, dégagent des pistes d'exploitations ultérieures et contribuent à une histoire renouvelée de la Résistance et de la Libération. La question classique des pouvoirs à la Libération est ainsi revisitée à travers I'observation du fonctionnement du CNR, marqué par la longévité d'une « culture de l'accord » et les modalités de construction de compromis et du consensus. Nombre d'acteurs sont tirés de l'ombre ou reconsidérés, à l'exemple des États généraux de la Renaissance française, moment et procédure originale d'expression d'attentes, d'espoirs et de valeurs dans les profondeurs d'un pays au seuil de réformes structurelles décisives. 

    Ont participé à cet ouvrage

    Claire Andrieu, Philippe Buton, Noëlline Castagnez, Pascale Goetschel, Aurélie Mazet, Michèle Mioni, Gilles Morin, André Narritsens, Jean-Marie Pernot, Michel Pigenet, André Saillant, Rossana Vaccaro.

     


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  • Vingtième siècle. Revue d'histoire
    Dossier : Patrimoine, une histoire politique

    Dossier Patrimoine, une histoire politique (Pascale Goetschel et alii, dir.) 

    137 / janvier-mars 2018
    248 pages

    dossier coordonné par
    Pascale Goetschel, Vincent Lemire
    et Yann Potin

    lien vers le site

    Les décisions de classement au Patrimoine de l'humanité votées récemment par l’Unesco concernant des sites localisés en Israël/Palestine ont provoqué de vives polémiques, jusqu’à l’annonce du retrait de l’Unesco par les États-Unis et Israël. Si ces épisodes sont venus opportunément rappeler la nécessité d’une histoire politique du patrimoine, ils ont aussi mis en lumière la prégnance des dynamiques transnationales à l’œuvre dans les processus de patrimonialisation.

    Enjeu de pouvoirs et vecteur de souverainetés emboîtées, l’objet patrimoine apparaît d’autant plus délicat à cerner qu’il ne cesse de se déployer sous nos yeux, à travers une définition toujours plus extensive, du patrimoine matériel jusqu’au patrimoine immatériel. Alors que les sociologues, les ethnologues, les juristes ou les urbanistes se sont précocement et intensément saisi de la question patrimoniale, les historiens sont longtemps apparus en retrait, préférant se concentrer sur les enjeux de mémoire, au risque parfois de confondre ces deux catégories d’analyse.

    En se focalisant sur les acteurs et sur les pratiques opératoires qui participent à la fabrique du patrimoine (« nommer et normer », « conserver et transmettre », « restituer et réparer ») et en les confrontant à des horizons culturels variés, ce numéro spécial entend nourrir la réflexion collective pour réactiver une histoire politique et transnationale du patrimoine.

    Au sommaire

    François Hartog, Le patrimoine, une politique du présent
    Marie Cornu et Noé Wagener, Le patrimoine, un objet juridique

    Michela Passini, Circulations culturelles et régime patrimonial
    François Gasnault, L'avènement du patrimoine ethnologique
    Julie Deschepper, Patrimoine soviétique, généalogie d’un concept
    Christian Hottin, Histoire du label « Patrimoine du 20e siècle »
    Adriana Escobar, Les mémoriaux cambodgiens
    Thomas Grillot, Le patrimoine en pays sioux
    Rémi Korman, La patrimonialisation des églises au Rwanda


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  • La ville est à nous !
    Aménagement urbain et mobilisations sociales depuis le Moyen Âge

    édité par 
    Isabelle Backouche, Nicolas Lyon-Caen,
    Nathalie Montel,Valérie Theis, Loïc Vadelorge,
    Charlotte Vorms

    Paris, Éditions de la Sorbonne, février 2018
    collection Histoire contemporaine,
    368 p. illustrées
    prix : 25 €

    isbn-13
    979-10-351-0056-8
    gtin13 (ean13) 9791035100568

    Si l'urbanisme, comme discipline, s’est constitué au XXe siècle, les mouvements sociaux qui remettent en cause l’aménagement urbain ont une histoire beaucoup plus longue. Ce livre s’attache aux multiples formes de mobilisations collectives qui, depuis le Moyen Âge, ont pris la ville ou, à une autre échelle, la région et le quartier, comme objet. Des Pays-Bas médiévaux à l’actuelle cité phocéenne, ce livre cerne les relations sociales qui s’élaborent lorsque des groupes voient leur espace matériel se modifier, qu’ils s’opposent aux changements ou s’engagent en faveur de transformations alternatives. En prêtant attention à la variété des cadres d’expérience des protagonistes et à celle de leurs répertoires d’action, de la consultation à la prise d’armes, ce livre cherche aussi à historiciser les résistances aux gestes de modernisation des pouvoirs publics. Ce faisant, il éclaire la question de la participation, versant institutionnalisé de l’implication des populations dans l’aménagement urbain. Il s’efforce d’en restituer les contextes concrets et leurs évolutions suivant trois grandes interrogations : qu’est-ce qu’un processus de politisation ? Comment s’articulent les différents intérêts en jeu, individuels et collectifs ? Comment faire une histoire sociale des grands travaux ?


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  • Counting shacks and their inhabitants/Dénombrer les baraques, recenser leurs habitants


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  • Le Comité professionnel des galeries d'art
    70 ans d'histoire (1947-2017)

    sous laLe Comité professionnel des galeries d'art. 70 ans d'histoire (1947-2017) direction de Julie Verlaine

    Paris, Hazan, octobre 2017
    142 x 210 cm, 176 pages
    ean 9782754109710
    prix : 25 €

    lien éditeur 

    Fondé en 1947 par un groupe de marchands parisiens (Louis Carré, Gildo Caputo), le Comité professionnel des Galeries d’art (CPGA) a eu d’emblée vocation à être une instance de lobbying face aux pouvoirs publics et aux élus, un espace de réflexion collective et de sociabilité pour les marchands parisiens et un lieu d’émergence de propositions de réformes fiscales, juridiques et économiques du marché de l’art français.
    Son histoire reflète celle du marché de l’art et présente une clé d’analyse efficace pour étudier les enjeux aussi majeurs que la réglementation des échanges, la définition des œuvres d’art originales, la défense du marché de l’art français ou encore les relations contractuelles avec les artistes et avec les collectionneurs.
    Cet ouvrage, fruit d’une étude collective et pluridisciplinaire fondée sur des archives inédites et de nombreux entretiens, examine les points saillants de l’activité du CPGA au fil du temps  et les replace dans le contexte plus large de l’essor du marché dans le monde de l’art contemporain.

    Télécharger « CPGA-sommaire et chronologie.pdf »


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  • La Villa Primrose
    120 ans d’histoire sportive à Bordeaux

    Françoise Taliano-des Garets
     

    Bordeaux, éditions confluences, novembre 2017
    collection «Histoire régionale»
    220 x 270 cm, 128 p. illustrées 
    isbn : 978-2-35527-223 3
    prix : 25 €

    Télécharger « fiche primrose.pdf »

    La Société athlétique de la Villa Primrose fut fondée en 1897 par quelques grandes familles du négoce bordelais.
    Club de prestige mû par une certaine volonté de défendre les couleurs de la province vis-à-vis de la capitale, elle est restée très attachée à la perpétuation des traditions.

    Cent vingt années de l’existence de ce club sportif, tel est l’objet de cet ouvrage réalisé grâce à ses très riches archives. On y trouvera brossée de la Belle époque à nos jours l’histoire d’une vie intense de compétition, des amateurs du début du siècle à la lente professionnalisation des joueurs, jusqu’à la « starisation » et au sport-business plus récent. Primrose a vu se dérouler quelques-unes des manifestations sportives les plus relevées : championnat de France en 1909, rencontre France-Espagne avec les « Mousquetaires » en 1922, rencontre de Coupe Davis en 1923, le National à six reprises. Le tournoi Passing-shot a hissé le club a un niveau international. Après une interruption de plusieurs années, il a renouvelé ce choix en 2008 avec un tournoi challenger.
    C’est, en toile de fond, toute la mémoire du tennis français qui apparaît dans cet ouvrage abondamment illustré, mais aussi tout un pan de l’histoire de la société bordelaise.

    Françoise Taliano-des Garets est professeure d’Histoire contemporaine à Sciences Po Bordeaux et membre du CHS du XXe siècle Paris 1 Panthéon Sorbonne. Spécialiste d’histoire culturelle urbaine, elle a aussi travaillé sur l’histoire du tennis.


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  • Dossier : Maghreb-Indochine, comparaisons impériales
    n° 12 de la revue Monde(s) histoire espaces relations

    Maghreb-Indochine, comparaisons impériales – dossiersous la direction de Christophe Goscha et Sylvie Thénault

    sortie 15 novembre 2017

    lien vers la revue 

    Alors que les guerres d’Indochine et d’Algérie s’enchaînent, créant une période de conflit continue pour la France de 1945 à 1962, l’historiographie dépasse rarement les cadres spatiaux-temporels de chaque guerre pour les considérer comme un ensemble. Il en est de même pour la colonisation, en dépit des acquis actuels de l’histoire connectée. Le pari de ce dossier est de dégager l’Indochine et le Maghreb d’approches nationales et/ou bilatérales, centrées sur leurs relations avec l’ancienne métropole. Partant d’un projet comparatif, il aboutit à des propositions, empiriquement fondées, de renouvellement de l’histoire de l’Empire français.

    Avec les contributions de Christopher Goscha, Sylvie Thénault, Pierre Grosser, Jim House, Neil MacMaster, Denis Leroux, Raphaëlle Branche, Julien Mary, Martin Thomas, Emmanuel Blanchard, Andrew Barros, Hazuki Tate, Frédéric Spillemaeker


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  • Peuple souverain
    De la révolution populaire à la radicalité populiste


    Pascal Ory

    Paris, Gallimard, octobre 2017

    « Le populisme est une idéologie de synthèse qui permet à la droite de trou­ver le chemin des classes populaires en adoptant un style de gauche ; la radicalité est une mythologie qui rapproche les extrêmes dans un rejet commun de la réforme et du compromis et facilite, le cas échéant, la circulation de l'un à l'autre. Dans certaines conditions de température et de pression poli­tiques la radicalité de gauche ou la radicalité populiste peuvent accéder au pouvoir. Elles en font alors — dans cet "alors" se niche l'Histoire — un usage qui satisfera, en proportions variées, le goût de l'absolu qui anime les radi­caux et la servitude volontaire qui anime les populistes. On appelle ça une catastrophe.»


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  • Pour une histoire globale des réseaux de pouvoir
    Mélanges en l’honneur d’Hubert Bonin 
    Professeur émérite d’Histoire contemporaine à l’Institut d’études politiques de Bordeaux

    Pour une histoire globale des réseaux de pouvoirsous la direction de B. Blancheton, F.-Ch. Mougel
    et Françoise Taliano-des Garets

    Bruxelles, 2017
    289 p., 39 ill. n/b, 45 tabl.

    isbn 978-2-8076-0275-5 
    eBook isbn 978-2-8076-0413-1 

    bon de commande : Télécharger « histoire globale réseaux-Taliano-2017.pdf »

    Peut-on penser le pouvoir sans l’associer à des réseaux ? Comment analyser autrement le développement de l’économie de marché, de l’entreprise à la mondialisation, et expliquer différemment le rôle de la finance dans l’émergence du capitalisme moderne? Comment interpréter la nature du pouvoir dans l’éducation et la culture sans parler des réseaux qui les irriguent au même titre que ceux qui façonnent la politique, de l’échelon local à celui de la société internationale ? C’est à ces questions qu’une équipe d’historiens, d’économistes et de politistes tente d’apporter une réponse dans une approche disciplinaire traversant les époques, du XVIIIe siècle à aujourd’hui, et associant les réalités françaises aux problématiques européennes, impériales et transnationales.

    Partant d’une définition commune de la notion de réseaux à la fois comme articulation entre des structures et comme lien entre des personnes, la vingtaine d’études ici rassemblées explore le rôle de ces mécanismes au coeur de multiples zones de pouvoir : la banque, l’entreprise, le commerce international, la culture, l’Etat ou la domination coloniale. Chaque contributeur l’a fait de manière distincte, soit au travers d’études de cas soit par le biais de synthèses plus larges. Mais, derrière cette diversité d’analyse, il existe une exigence méthodologique collective qui donne toute sa pertinence et toute sa cohérence à cet ouvrage : partir des faits concrets pour aboutir à une réflexion thématique globale. Au bout du compte, il en ressort la confirmation du postulat initial de ce livre : l’interpénétration du pouvoir et des réseaux. Une intégration dont les formes ont évolué dans la durée et qui a réussi à se pérenniser, portée qu’elle est par les modes de représentation spécifiques aux sociétés occidentales.


    table des matières
    Dedinger Béatrice/Maveyraud Samuel : Structure géographique de l’intensité du commerce inter- et intracontinental (1948-2014) 

    Blancheton Bertrand : Effet de réseau et luttes politiques : le mythe de la fin de la suprématie du dollar américain
    Dufy Caroline : Rente et système politique : essai sur les nouveaux capitalismes autoritaires. Un exemple avec la Russie contemporaine
    Figuet Jean-Marc : Une brève histoire des paradis fiscaux
    Le Bris David : Finance et croissance en France (1854-2010)
    Dormois Jean-Pierre : Aux racines du « désert français » : création d’entreprises et processus de désertification en France (1860-2012)
    Barjot Dominique : Le Crédit agricole : un acteur majeur de la modernisation de l’agriculture française (1948-1973)
    Baubeau Patrice : L’âme de la modernité : l’Office central de Landerneau, un chemin étroit entre État et efficacité (1911-1939)
    Bouneau Christophe : Les contraintes financières d’un réseau d’innovations technologiques : le financement de l’électrification ferroviaire en France dans l’entre-deux-guerres
    Fernandez Alexandre : Sur la disparition des caisses d’épargne en Espagne en 2013. Quelques éléments sur le cas basque (et navarrais)
    Joly Hervé : Les dirigeants des grandes banques françaises au XXe siècle, entre carrières maison et inspecteurs des Finances
    Sadran Pierre : Le réseau des Instituts d’études politiques : histoire d’une trajectoire contrariée
    Taliano des Garets Françoise : Pour une approche des réseaux culturels aux XXe et XXIe siècles : des affinités artistiques à la professionnalisation
    Battistella Dario : Les tabous de la société internationale
    Lachaise Bernard : Les élites municipales de Bordeaux au XXe siècle, de Charles Gruet à Jacques Chaban-Delmas (1912-1995)

    Bécuwe Stéphane : Le régime des sucres : du XIXe siècle à aujourd’hui
    Laux Claire : Les îles du Pacifique en périphérie du processus de mondialisation durant les premières décennies du XIXe siècle
    Marzagalli Silvia : Le prix d’un homme. Les expéditions de François Castaing, armateur négrier bordelais
    Mougel François-Charles : Entre individualité et réseaux : sir Thomas Stamford Raffles (1781-1826) et l’impérialisme britannique dans l’Asie du Sud-Est
    Perrier Henri : Le Premier Empire colonial français. Les Établissements français dans l’Inde.


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