• 1914-1918. Mains-d'œuvre en guerre

    1914-1918. Mains-d'œuvre en guerresous la direction de Laure Machu, Isabelle Lespinet-Moret
    et Vincent Viet

    Paris, La documentation française, novembre 2018
    437 p. ill.
    prix : 20€
    isbn 978-2-11-145763-8

    L’originalité de cet ouvrage, fruit d’un colloque international sur les mains d’œuvre en France, réside dans l’appréhension globale des différentes mains-d’œuvre employées pendant la Grande Guerre. Jusqu’à présent, en effet, la recherche historique s’était penchée sur certaines catégories de main-d’œuvre (main-d’œuvre féminine, main-d’œuvre italienne, main-d’œuvre coloniale, etc.) sans s’intéresser à leur statut respectif (comportant des droits et des devoirs) ni à la manière dont elles avaient été gérées les unes par rapport aux autres. L’ouvrage comble cette lacune importante de l’historiographie, tout en pointant les mutations juridiques et institutionnelles à l’œuvre, ainsi que les relations naissantes entre un droit encore informel de la main-d’œuvre et un droit du travail dont la principale composante d’avant la guerre, la protection légale des travailleurs, fut mise en veilleuse pendant les hostilités.

    Les auteurs : Marie-Claude Albert, Sylvain Bertschy, Adeline Blaszkiewicz-Maison, Emmanuelle Cronier, Dominique Guyot, Marc Leleux, Mireille Le Van Ho, Yu-Sion Live, Patrick Mortal, Catherine Omnès, Jean-Louis Escudier, John Horne, Caroline Douki, Benjamin Jung


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  • Empreintes rouges
    Nouvelles perspectives pour l'histoire du communisme français

    Empreintes rouges: Nouvelles perspectives pour l'histoire du communisme françaissous la direction de
    Guillaume Roubaud-Quashie et Dimitri Manessis
    Rennes, PUR, coll. «Histoire», décembre 2018
    prix : 22 €

    ISBN-10: 2753575487
    ISBN-13: 978-2753575486

    Le point de départ est ici formé par les empreintes laissées par la mouvance communiste sur la société française, forgeant une culture populaire, capable à la fois d’intégrer – pour une part – exclus et marginaux, de faire pleine place politique à la classe ouvrière – et, au-delà, à tout un petit peuple des villes et des campagnes –, d’associer nombre d’artistes et d’intellectuels et de rassembler ces acteurs politiques singuliers dans des structures, des mouvements, des projets. Mais si le communisme a laissé des empreintes sur la société, c’est aussi parce qu’il a été investi par des acteurs sociaux qui l’ont identifié comme vecteur et support possible d’une politique populaire. L’empreinte communiste se fait ainsi, nécessairement, double : la spécificité du « parti de type nouveau » dialogue avec des héritages et des aspirations populaires tantôt intégrés, accolés, métamorphosés ou dépassés dans ces rencontres.


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  • Rencontre internationale
    16 novembre 2018 • de 9 à 19 heures
    au Collège de France, amphithéâtre Budé
    11, place Marcelin-Berthelot, 75005 Paris

    Chantiers de l’histoire urbaine
    Héritages, usages et perspectives

    Chantiers de l'histoire urbaine. Héritages, usages et perspectives

    Télécharger le programme de la journée

    La Société française d'histoire urbaine à 20 ans

    Créée en 1998, la Société française d’histoire urbaine regroupe les chercheurs, quelles que soient leur appartenance disciplinaire, leur ancrage chronologique ou géographique, qui abordent le fait urbain dans son historicité. Elle publie depuis 2000 la revue Histoire Urbaine.
    La SFHU décerne depuis 2011 un prix de thèse annuel, ouvert aux jeunes docteurs en histoire urbaine.
    Pour s’abonner à la liste de diffusion de la SFHU ou diffuser une information, écrire à :
    sfhu@univ-paris-est.fr • site web http://sfhu.hypotheses.org


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  • L'écran rouge
    Syndicalisme et cinéma de Gabin à Belmondo

    L'écran rouge. Syndicalisme et cinéma de Gabin à Belmondosous la direction de Tanguy Perron
    Préface de Costa-Gavras
    Postface de Philippe Martinez
     

    Ivry-sur-Seine, Éditions de l'Atelier, mai 2018
    240 p. ill. coul.
    isbn 978-2-7082-4561-7
    ean-isbn 9782708245617
    prix : 30 €

    Jean Gabin, cheminot couvert de suie dans La Bête humaine, Simone Signoret et Jean Marais en tête d’un cortège de manifestants, Gérard Philipe et Jean-Paul Belmondo, leaders syndicaux, Jean Renoir, réalisateur d’une Marseillaise financée par une souscription de la CGT, René Clément magnifiant la Résistance dans La Bataille du rail…

    Durant ces années de Front populaire, de résistance au nazisme et de Libération, les classes populaires sont à la fois dans les salles et sur les bobines de films, des ouvriers tiennent les premiers rôles, les techniciens occupent les studios, les stars écrivent et distribuent des tracts. Tous descendent dans la rue pour défendre un cinéma français menacé par la déferlante hollywoodienne.

    L’Écran rouge raconte une histoire oubliée, à la fois artistique et militante, à laquelle le cinéma français, l’un des plus vivants au monde, doit beaucoup.

    Textes de Charles Boriaud, Marion Boulestreau, Claire Daniélou, Pauline Gallinari, Christophe Gauthier, Noël Herpe, Morgan Lefeuvre, Sylvie Lindeperg, Olivier Loubes, Pascal Ory, Tangui Perron, Michel Pigenet, Marie-Ange Rauch, Léo Souillés-Debats, Marie-Charlotte Téchené, Guillaume Vernet, Dimitri Vezyroglou et Samuel Zarka

     


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  • Chéreau en son temps

    Chéreau en son tempssous la direction de
    Pascale Goetschel, Myriam Tsikounas et
    Marie-Françoise Lévy

    avec la collaboration de
    Sylvie Le Dantec

    Paris, Éditions de la Sorbonne,
    octobre 2018
    412 pages illustrées, coul.
    ISBN : 979-10-351-0093-3
    ISSN : 0292-6679
    prix : 
    25 €

    Metteur en scène de théâtre et d’opéra, cinéaste, réalisateur de films pour la télévision, Patrice Chéreau fut aussi acteur et directeur d’institutions culturelles. Comment prendre la mesure de son oeuvre, montrer les multiples dimensions de son travail, éclairer le parcours d’un artiste majeur du second XXsiècle et des débuts du XXIe ?
    L’ambition de ce livre est de tracer un portrait du créateur, de situer son itinéraire comme son oeuvre dans l’histoire sociale, politique et culturelle des années 1950-2010, de souligner ses engagements et de faire apparaître la manière dont ses mises en scène témoignent des préoccupations contemporaines. Cette publication est également attentive aux circulations, aux échanges, aux rencontres internationales
    et à la réception du travail de l’artiste sur les scènes européennes.
    Pluridisciplinaire, cet ouvrage accueille plusieurs témoignages de proches compagnons de route. Il repose sur des sources variées (notes, carnets, dessins, croquis…), pour certaines inédites. Elles permettent de cerner au plus près le travail de Patrice Chéreau sur les textes, sa pensée et ses mises en scène.

    Les contributeurs
    Michel Bataillon ; Anne-Françoise Benhamou ; Livia Cavaglieri ; Julien Centrès ; Marion Denizot ; Gérard Desarthe ; Anaïs Fléchet ; René Gaudy ; Pascale Goetschel ; André Helbo ; Marie-Françoise Lévy ; Serge Linarès ; Antoine Marès ; Marie-Madeleine Mervant-Roux ; Jean-Sébastien Noël ; Robert Piencikowski ; Paola Ranzini ; Michel Rapoport ; Aurore Renaut ; Quentin Rioual ; Marie-Noële Sicard ; Marielle Silhouette ; Inès Taillandier-Guittard ; Catherine Tasca ; Grégoire Tosser ; Myriam Tsikounas ; Ana Vinuela et Françoise Zamour


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  • L'autogestion en chantier
    Les gauches françaises et le modèle «yougoslaves» (1948-1981)

    L'autogestion en chantierFrank Georgi

    Nancy, Arbre bleu éditions
    collection «Gauches, d'ici et d'ailleurs », septembre 2018

    https://arbre-bleu-editions.com

    CINQUANTE ANS APRÈS MAI 68, cet ouvrage se propose de revenir sur l’une des utopies les plus emblématiques du printemps des barricades : l’autogestion. Pendant plus d’une décennie, le mot, longtemps cantonné aux marges, s’installe au coeur des débats de la gauche française. Il s’invite dans les programmes des partis et des syndicats, nourrit les réflexions et les rêves d’un socialisme différent, fondé sur la démocratie intégrale, depuis l’entreprise jusqu’à la société tout entière. Il semble prendre corps à travers la grève des ouvriers de Lip en 1973, avant que l’engouement ne retombe à la veille de l’élection de François Mitterrand en mai 1981. Depuis quelques années, l’idée resurgit comme une réponse possible aux impasses du capitalisme contemporain.
    L’autogestion n’est pourtant pas sortie tout armée de l’imagination des étudiants et des ouvriers français dans la fièvre des journées de Mai. Le « socialisme autogestionnaire » est né ailleurs, dans un pays qui n’existe plus, et son importation en France relève d’un transfert culturel. Le mot comme la chose renvoient à une expérience unique, engagée près de vingt ans plus tôt dans la Yougoslavie communiste du Maréchal Tito, au lendemain de la rupture avec Staline. Comprendre son émergence et son déclin en France sur trois décennies suppose d’écrire l’histoire du « modèle » yougoslave, aujourd’hui bien oublié, et de sa réception par les gauches françaises.
    Frank Georgi, à partir d’une masse impressionnante d’archives inédites, de revues, d’ouvrages et de témoignages d’acteurs, reconstitue et explique cette fascination durable, parfois ambivalente et paradoxale, pour le « pays de l’autogestion », qui a touché nombre d’intellectuels et de chercheurs, de syndicalistes et de militants politiques, des trotskystes et des libertaires aux chrétiens de gauche, de la SFIO au PSU et à la CFDT.

    Maître de conférences HDR à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (Centre d’histoire sociale du XXe siècle), Frank Georgi a notamment publié L’invention de la CFDT, 1957-1970 (Éditions de l’Atelier/CNRS éditions, 1995) et CFDT : l’identité en questions (Arbre bleu éditions, 2014). Il a également dirigé l’ouvrage Autogestion, la dernière utopie ? (Publications de la Sorbonne, 2003).

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  • LA FRANCE EN GUERRE DANS LE SECOND XXe  SIÈCLE
    Représentations et mémoires contemporaines • 2000-2017

    Inscription obligatoire • contact : memoirescontemporaines@gmail.com

    19  octobre 2018
    de 9 à 19 heures à l'Université paris 1 Panthéon-sorbonne
    • centre panthéon •

    9h-12 h • Sorbonne, amphithéâtre Lefèbvre • 14, rue Cujas, 75005 Paris

    13h30-19h : Sentre Panthéon-Sorbonne • salle 1 (1er étage) 12 place du Panthéon
    Accès métro : ligne 10 (arrêt Cluny La Sorbonne) ; ligne 4 (arrêt Saint-Michel ou Odéon)
    Accès RER : ligne B (arrêt Luxembourg) ; RER C (arrêt Saint-Michel)

    Télécharger « programme19:10:2018–difweb2oct..pdf »

    LA FRANCE EN GUERRE DANS LE SECOND XXe SIÈCLE

    En 2017, à respectivement 70 ans de la Seconde Guerre mondiale et 50 ans de la guerre d’indépendance algérienne, on peut être surpris par l’effervescence mémorielle qui, en ce début du XXIe siècle, rend présents, de façon inégale selon les conflits – trop de mémoire ici, pas assez là –, ces événements. L’héritage de ces passés, loin de concerner seulement l’histoire militaire, témoigne de l’évolution du regard à la fois historiographique et sociétal sur ces conflits, appréhendés par ailleurs de façon de plus en plus différentielle selon les générations impliquées.
    Le 18 juin 1960, le général de Gaulle inaugure le Mémorial de la France combattante au mont Valérien, le 25 janvier 2005 le Mémorial de la Shoah est inauguré à Paris par le président Jacques Chirac tandis que le 16 octobre 2015, le premier ministre Manuel Valls inaugure le Mémorial du camp de Rivesaltes. Entre ces dates, la perception et la mémorialisation de la Seconde Guerre mondiale connaissent une évolution marquante : à la célébration de la mémoire de la résistance succède celle de la mémoire de la déportation au prisme d’un « devoir de mémoire » centré sur l’extermination des Juifs d’Europe tandis que, plus récemment, la crise des mémoires nationales héroïques génère une mémoire plurielle du second conflit mondial. De son côté, la guerre d’indépendance algérienne, qui fut longtemps une « non guerre », reste encore à la marge des politiques mémorielles qui tardent à lui assurer un régime de commémoration. Contrairement aux mémoires plurielles mais désormais consensuelles des conflits mondiaux, cette mémoire encore fortement conflictuelle illustre la difficulté qu’a la société française, dans un contexte postcolonial, à accepter la pluralité des expériences guerrières.
    Dans cette configuration, le colloque invite à interroger les représentations – symboliques, politiques, architecturales, artistiques… – que ces différents conflits passés nourrissent depuis le début du XXIe siècle et à mettre en évidence des dynamiques mémorielles qui investissent l’espace public.

    Comité d’organisation
    Anne Bernou (anne.bernou@orange.fr)
    Andrea Brazzoduro, University of Oxford (andrea.brazzoduro@history.ox.ac.uk)
    Fabien Théofilakis, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (fabien.theofilakis@paris1-univ.fr)

    Comité scientifique
    Alya Aglan, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, S-IRICE
    Annette Becker, Université Paris Nanterre
    Raphaëlle Branche, Université de Rouen
    Corine Defrance, CNRS - Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, S-IRICE, LabEx EHNE
    Laurence Bertrand Dorléac, Sciences Po Paris
    Thierry Dufrêne, Université Paris Nanterre, INHA
    Robert Gildea, University of Oxford
    Itzhak Goldberg, professeur émérite, Université Jean Monnet, Saint-Étienne
    François-Xavier Nérard, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, S-IRICE, LabEx EHNE
    Natalya Vince, University of Portsmouth



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  • 1968 em movimento

    Coord. Angélica Müller

    Rio de Janeiro, FGV Editora, 2018
    232 páginas Impresso:49,00
    Ebook: 35,00 (em breve)
    lien sur le blog de l'éditeur

    50 anos rememorados em 2018, de um ano que ainda marca as gerações que o viveram, influencia as gerações dessas cinco décadas e influenciará as que ainda virão.
    1968 em movimento pretende trazer outros ângulos de observação e perspectivas sobre o momento daquele ano e sua época.

    Entendendo 1968 como chave para o aprofundamento da ditadura militar, o livro apresenta novos enfoques para alguns eventos bastante – e outros pouco – conhecidos. Sobretudo, dará atenção particular às reações, aos desdobramentos e às heranças que aqueles eventos suscitaram no e ao longo do tempo.


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  • La violence politique en Italie dans les années 68

    La violence politique en Italie dans les années 68Marco Grispigni
    Traduction Rossana Vaccaro

    Paris, L'Harmattan, coll. "Questions contemporaines"
    Broché - format : 13,5 x 21,5 cm • 2 mai 2018 • 204 pages
    ISBN : 978-2-343-14736-9  • EAN13 : 9782343147369
    EAN PDF : 9782140089121• EAN ePUB : 9782336840161 

     


    prix : 20€50

    Répressions, combats de rue, enlèvements, assassinats, massacres ont marqué l'Italie des années 1970. Cette décennie tragique fut sans équivalent dans le monde occidental.
    Ce livre revient sur la violence politique de la période, dont il s'efforce d'éclairer les spécificités italiennes au regard d'autres contextes nationaux, notamment la situation française.

    Marco Grispigni (1957) est archiviste et spécialiste des mouvements sociaux et politiques italiens des années 1960 et 1970. Depuis 2000, il travaille à Bruxelles à la Commission européenne.


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  • Un enfant est lynché
    L'affaire Gignoux, 1937

    Un enfant est lynchépar Gilles Vergnon

    Paris, Presses universitaires de France, septembre 2018
    isbn : 978-2-13-080030-9
    prix : 20 euros

    Le 24 avril 1937, dans le quartier de la Croix-Rousse à Lyon, un enfant de huit ans, Paul Gignoux, meurt sous les pierres d’autres enfants. Rapidement, la presse et l’instruction judiciaire révèlent la dimension politique de l’affaire : l’enfant, fils d’un membre du Parti social français, aurait été agressé aux cris de « La fille ! », « Cagot », « fasciste », « Croix-de-Feu ». Évoquée au Conseil municipal de Lyon, à la Chambre des députés et au Sénat, l’affaire fait l’objet d’une couverture de presse exceptionnelle. Sur la défensive, la presse favorable au Front populaire tente, non sans difficultés, de la renvoyer à son statut de fait divers. D’autres violences à caractère politique, visant des enfants ou des adolescents, sont peu après explicitement comparées à la mort du jeune lyonnais, mettant au jour les tensions de l’époque.

    À travers l’arrière-fond politique, culturel, et social de la mort de l’enfant sont interrogées la violence politique et la « brutalisation » de la société française dans les années 1930, alors que la guerre civile apparaît comme un possible.

    Gilles Vergnon, maître de conférences habilité en histoire contem­ poraine à Sciences­Po Lyon, est déjà l’auteur de L’Antifascisme en France. De Mussolini à Le Pen (PUR, 2009), Résistance dans le Vercors. Histoire et lieux de mémoire (Glénat, 2012) et, avec Yves Santamaria, Le Syndrome de 1940. Un trou noir mémoriel ? (Riveneuve, 2015).


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